Tribu Bamiléké — Héritage & Culture

Mémoire vivante des peuples des Grassfields de l'Ouest du Cameroun : plus de 90 fondoms, des langues sœurs, un héritage commun.

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Architecture traditionnelle d'une chefferie bamiléké

Histoire

Des origines mbum et tikar au XIIIᵉ siècle aux migrations vers les hauts plateaux, jusqu'aux résistances coloniales et à la diaspora contemporaine.

Scène de transmission orale dans un village des Grassfields

Langues

Ghomala', Yemba, Medumba, Fe'fe'… des langues distinctes du groupe bantou des Grassfields de l'Est, parlées par plus d'un million de personnes.

Danseur portant un masque perlé lors d'une cérémonie des Grassfields

Traditions

Masques-éléphants perlés de la société Kuosi, funérailles célébrées comme des fêtes, culte des ancêtres et institutions comme le Kwifon et la Njangui.

Illustration évoquant une migration ancienne à travers les hauts plateaux

Récit à la une

La princesse Wouten et la naissance des fondoms

Selon les traditions orales, une princesse mbum nommée Wouten (aussi appelée Betaka), chassée de Ngan Ha à la suite d'une querelle de succession, contribua au XIIIᵉ siècle à fonder le fondom tikar — berceau revendiqué par de nombreuses dynasties des Grassfields.